
Résultat de ce divorce, chaque commune mène ses propres projets. D’un côté, Notre Dame de Franqueville construit en 1861 une école d’une classe réservée aux jeunes filles et en 1882, la façade de son église est remaniée. De l’autre côté, Saint Pierre de Franqueville bâtit en 1855 le clocher de son église et construit une école en 1889.
Durant près d’un siècle, les deux communes voisines cohabitent ainsi sans se côtoyer. En 1960, Notre Dame et Saint Pierre se rendent pourtant à l’évidence : un changement est nécessaire. En effet, la proximité des églises, des mairies, des écoles et des habitations justifient un rapprochement et une réunification car l’arrivée de nouveaux habitants fait apparaître des besoins en équipements. Pour pouvoir assumer la charge financière de la construction de nouvelles infrastructures, la fusion devient déterminante d’autant plus qu’une loi encourage avec des financements d’accompagnement, le rapprochement entre les deux communes.